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mercredi 3 juillet 2019

Exposition Fabienne Verdier au Prieuré


L'association des Amis de Sainte-Victoire vous convie au vernissage de l'exposition de Fabienne Verdier, installée au Prieuré depuis quelques jours, le samedi 6 juillet 2019 à partir de 10:00. L'invitation et le programme détaillé de cette journée peuvent être consultés sur ce lien. Une vidéo présentant le défi logistique constitué par l'installation d'un atelier nomade de peinture au Prieuré figure ici
Fabienne Verdier est une peintre française très connue qui a commencé sa carrière en étudiant pendant près de 10 ans la calligraphie et la peinture chinoise, dans les conditions difficiles de l'après-révolution culturelle (cf. son livre Passagère du silence, dix ans d’initiation en Chine, Paris, Albin Michel, 2003). Sa peinture est fortement influencée par cette imprégnation chinoise, où l'artiste regarde, se concentre et jette son émotion sur la toile en utilisant un gros pinceau –sans possibilités de retouche ou de long fignolage. La préparation, le souffle, la volonté d'expression, l'immédiateté du geste priment sur les fioritures… D'où l'usage par Fabienne Verdier d'un matériel très particulier, un énorme pinceau vertical qui vient balayer le support posé au sol, en étant manœuvré par un guidon –tel un taureau mû par ses cornes.
Si le résultat est fort (voir par exemple ce profil de la Sainte, saisie depuis Bibémus), le procédé, la mise en scène et la médiatisation paraissent plus discutables à certains.
L'exposition du Prieuré sera visible tous les jeudis et dimanches jusqu'au 13 octobre 2019. Elle se double d'une exposition au Musée Granet et de divers évènements d'inspiration cézannienne à Aix-en-Provence.
(informations transmises par Florence Perrot, AdSV, et www.amisdesaintevictoire.asso.fr)

lundi 1 juillet 2019

Record de chaleur au sommet de Sainte-Victoire !


Une température de 41°C a été enregistrée au pic des Mouches le 28 juin 2019 à 14:00.  La donnée provient de la balise météo des parapentistes. Même si le coffret métallique de la balise accumule un peu de chaleur, les conditions de mesure semblent fiables. Il y avait ce jour-là peu de vent, ce qui explique cette température extrême à 1 011 m d'altitude. A St-Antonin, le thermomètre est également monté à 41°C le vendredi 28 juin.
(Info transmise par Vincent Varlet, ASV)

On trouvera sur ce lien un texte de Marc Lassalle présentant les conditions (complexes !) d'installation de cette balise en 2011 par l'association "Parapentes de Sainte-Victoire"

lundi 24 juin 2019

Les associations opposées au projet de décret sur la simplification des procédures concernant les sites classés


Dans un souci de simplification, le Gouvernement a préparé un décret sur la "déconcentration de la délivrance des autorisations de travaux en site classé". En gros, il s'agit de donner aux préfets (et non à l'Etat) la responsabilité de décision sur les projets d'aménagement qui touchent les grands sites de France. Ce décret potentiel a été soumis à consultation publique du 31/05/2019 au 20/06/2019, ce qui a valu 2 306 commentaires (dont ceux de membres de l'ASV) qui peuvent être lus sur ce lien.
La plupart des commentaires font part d'une forte opposition au décret envisagé. Certes la procédure actuelle implique des délais d'instruction souvent longs et un ensemble d'avis qui garantissent une protection sérieuse des 2 700 sites classés de France, notre patrimoine collectif. Mais la déconcentration aux préfets des décisions d'urbanisme paraît dangereuse au regard de l'expérience. Techniquement moins armés, davantage soumis aux lobbies locaux, plus sensibles aux arguments de développement économique ou de création d'emploi, les préfets ne semblent pas toujours en mesure de résister aux fortes pressions qui s'exercent sur les décideurs, au contraire d'un Etat plus lointain et plus "objectif". Cette position peut sembler paradoxale dans une république très jacobine et parfois exagérément centralisée, mais les sites classés constituent un bien commun d'exception, justifiant une protection d'exception…
Le réseau des Grands Sites de France (dont fait partie le Grand Site Concors –Ste-Victoire) a d'ailleurs fermement pris position contre le projet de décret (lire ici son point de vue). La plupart des associations sont sur la même ligne. Restons vigilants sur la protection de ces exceptionnelles richesses collectives que compte notre pays.

dimanche 23 juin 2019

Dérégulations climatiques et animales au sud du massif


Changement climatique, évolution de la faune. Cet article n'est pas scientifique, mais basé sur les observations d'habitants –et il semble clair qu'un nouvel équilibre (ou déséquilibre) se produit dans les années en cours concernant la faune sauvage du massif et la végétation. L'arrivée du loup (au nord comme au sud) ne semble pas encore entamer significativement la population de sangliers et de chevreuils. Par contre, les chasseurs disent que les mouflons, visibles ces dernières années sur la paroi sud, disparaîtraient largement (ceci est contredit par l'absence de carcasses visibles, jusqu'à preuve du contraire, mais les signalements de mouflons par les grimpeurs et randonneurs sont effectivement moins fréquents).
Certains disent que les chevreuils sont la proie des meutes –mais n'allez pas dire ça à Yannick Burles, le régisseur du domaine des Masques, sur le plateau du Cengle. Non seulement les chevreuils sont nombreux et endommagent le vignoble (perte de 50% de la récolte en 2017), mais encore les nouvelles mesures préventives, avec de très hautes barrières électriques installées sur le domaine (9 fils, hauteur supérieure à 2 m, mais décharges électriques par panneaux photovoltaïques sans doute un peu faibles) n'ont pas empêché ce printemps 4 incursions diurnes de chevreuils franchissant la barrière : quand il ne pleut pas suffisamment, les chevreuils sont irrésistiblement attirés par les jeunes pousses de vigne. Il est possible que le Cengle soit un refuge pour ces animaux, qui seraient pourchassés par le loup dans l'est du massif. L'arrêt du braconnage, autrefois important, favorise également la croissance de la population de chevreuils.
Malgré les prélèvements liés à la chasse, les sangliers demeurent très nombreux et font d'importants dégâts dans les propriétés. Sur le Cengle, zone pourtant très protégée, la population restante de faune à poil semble très limité : quasiment pas de lièvres ou lapins, quelques chèvres sauvages, peu d'écureuils. L'omniprésence du sanglier, le desséchement de la forêt, l'interruption chaque année de l'écoulement du Bayon entre juin et octobre (phénomène autrefois peu fréquent), la hausse de la fréquentation (promeneurs, VTT, chiens) sont parmi les explications possibles de cet appauvrissement apparent de la faune. L'avenir semble sombre, en particulier au sud du massif (le nord est plus humide), avec un dépérissement de la forêt (chênaies en particulier), une baisse des précipitations, une hausse des températures… Même si les marges de manœuvre des acteurs locaux (Grand Site, communes, Département, ONF, chasseurs etc.) semblent faibles, il est important de réagir pour tenter de préserver et transmettre un exceptionnel patrimoine vivant.

mardi 18 juin 2019

A propos d'un tag "idiot"…


Un visiteur assidu de ce blog exprime en ces termes son désaccord avec le jugement formulé dans cet article sur un "tag" intempestif (en fait une œuvre d'art, dont acte) :
Je suis, comme vous, un amant confondu de Sainte-Victoire, que je parcours régulièrement depuis de nombreuses années. Je lis donc avec intérêt et assez régulièrement ce que vous publiez sur le site de votre association et j'y apprends bien des choses.
Le tag objet du débat (et déjà un peu dégradé)
C'est pourquoi je tiens à manifester mon désaccord profond avec ce que vous avez écrit sur le "tag idiot" sur l'oppidum de Saint-Antonin. D'abord ce n'est ni un tag, ni un gribouillis, c'est un vrai dessin, pour ne pas dire une œuvre d'art, que je serais bien incapable de tracer.
Croyez que je déteste tout ce qui est tag ou graffiti, qui sont de véritables dégradations stupides des surfaces. Par contre, là, c'est autre chose et vous faites un raccourci déplorable.
En effet, Sainte-Victoire n'appartient à personne et même pas aux gens qui comme vous se dévouent pour l'entretenir. Sainte-Victoire est une création naturelle où les hommes ont imprimés leur pâte depuis des siècles et des siècles, rien ne vous autorise à en figer le paysage selon vos valeurs.
Parcourant Sainte-Victoire, j'ai depuis des années trouvé ici ou là, souvent dans des endroits cachés, de magnifiques gravures, qui pour n'être en rien préhistoriques, n'en étaient pas moins fort belles. Si des artistes, je dirais même des inspirés, viennent porter leur art et leur touche dans ces lieux superbes, rien ne vous autorise à vous y opposer, à les condamner ou à les faire disparaître. Pensez aussi à la joie du randonneur découvrant soudain, dans un taillis et au détour d'un rocher, une splendide gravure, souvent très symbolique. Cela n'a alors plus rien à voir avec ce que vous appelez avec mépris un "tag".
Voyez la Vallée des Merveilles, qui ne serait pas, sans les innombrables gravures que nos ancêtres y ont fait! L'histoire des apports de l'homme et de la nature ne s'arrête jamais et surtout pas aux limites de règles étriquées vous semblez défendre.
Il serait bien plus intelligent d'éliminer tags et graffitis et de laisser au plaisir du promeneur les fruits colorés de l'inventivité de certains. C'est participer sans pruderie ou esprit étroit à l'histoire du fabuleux massif.
J'espère en votre réflexion et, dans cette attente, vous fais part de mes salutations très cordiales.
Gildas de Caisar
A l'ASV, nous ne souhaitons pas polémiquer, et ne le faisons pas habituellement, encore que le débat sur ce qui est art et ce qui ne l'est pas soit très intéressant (mais difficile à conclure !). Cependant, devant la multiplication des expressions artistiques sauvages qui fleurissent sur le massif, il semble qu'il faille bien réaffirmer une position "raisonnable" consistant à préserver au maximum la montagne telle que nous l'avons reçue.
A cela plusieurs justifications : 1. le respect pour ceux qui préfèrent "rien" plutôt que "quelque chose" dans ce lieu de nature (cela vaut aussi pour le silence, par opposition au bruit, la lumière artificielle, et tout ce qui peut polluer l'intégrité de ce massif etc.); 2. le côté évidemment arbitraire de l'appréciation "artistique" –si moi par exemple, j'ai envie de considérer que les kleenex et cannettes sont des installations de valeur, pourquoi m'interdirait-on de les disposer le long des sentiers? D'autres installent bien des schtroumpfs, plantent des figuiers de barbarie ou dessinent des inscriptions cabalistiques sur les rochers du massif; 3. et s'il faut accepter certaines insertions modernes (oui, elles ont existé de tout temps et il y a bien, par exemple un balisage et des panneaux de signalisation), la qualité intrinsèque de ce qui est produit joue sur son acceptation, avec comme critères (entre autres) la discrétion, l'intégration au site, et l'utilisation de matériaux locaux (cas des cairns, par exemple, qui ne dérangent personne). 
Mais la réflexion continue… la montagne ne ne nous appartient pas et nous ne sommes pas chargés de sa police. Simplement, nous exprimons le point de vue de beaucoup !

samedi 15 juin 2019

Le petit renard de Saint-Antonin


Depuis mai 2019, un renard s'est familiarisé avec le village de Saint-Antonin, probablement attiré par du compost ménager (les fruits abîmés et déposés dans les jardins disparaissaient chaque nuit). Il trouve aussi de la nourriture dans les déchets laissés par les promeneurs et peut-être certains restes du restaurant de la Maison Sainte-Victoire.
Cette vidéo (cliquez) montre que ce renardeau n'est pas vraiment effrayé par l'homme. Il a été visible presque chaque soir de juin, parfois jusqu'au parking des 2 Aiguilles. Comme il semble maigre, il est tentant de le nourrir, mais c'est une erreur. Mieux vaut l'inciter à chasser (petits mulots, oiseaux, insectes), à ne pas s'approcher des humains, mais plutôt à les craindre…
Il n'est pas le seul animal sauvage visible au village (outre les habituels sangliers et chevreuils et les nombreux oiseaux) : des blaireaux ont été aperçus; une genette se promène parfois la nuit; des salamandres habitent dans les rochers près de l'arrêt de bus; une tortue de Hermann vogue dans les environs…

mercredi 1 mai 2019

Un nouveau troupeau sur le versant sud


Le troupeau en janvier 2019 à Beaureceuil
Barbara, Vincent et leur petit bébé Rémi (10 mois) veillent sur un troupeau itinérant de 400 bêtes (200 brebis, autant d'agneaux, 7 béliers, quelques chèvres et chevreaux). Ce troupeau a brouté cet hiver les prairies situées autour du bâtiment du Grand Site à Beaurecueil. Il est à présent établi sur St-Antonin, sur les prés communaux jouxtant le nord du Bayon. En été, ce troupeau transhume vers les Alpes.
Ces nouveaux bergers s'établiraient bien chaque hiver sur le sud du massif, mais les conditions sont dures (ils dorment dans une caravane, il n'y a plus d'abri pour les bêtes, qui sont parquées la nuit dans un enclos électrifié, l'accès à l'eau est un problème pour les petits agneaux etc.). 
Le troupeau en mai 2019 à St-Antonin
Pour le moment, malgré des traces un peu inquiétantes, le loup semble tenu à l'écart par les 4 chiens du troupeau (de même que le renard qui vient visiter le village de St-Antonin…). Coquille serait un lieu idéal pour une bergerie, mais le Département compte y regrouper ses ânes.
(B. de Saint-Laurent, Saint-Antonin)
La bergerie démontée, mai 2019

Le troupeau dans les près du Bayon


mardi 30 avril 2019

Purge de blocs menaçants au pied de la Croix de Provence


Beau temps sur la Croix le 29 avril
Les gardes-nature ayant constaté une forte détérioration du rocher sur le versant nord devant la guérite de la Croix, il a été demandé à l'ASV de participer à une intervention de purge. Un empilement de blocs menace en effet le GR qui passe sous la Croix. On suppose que la foudre est à l’origine du phénomène. En définitive, cette opération a pu être effectuée rapidement, le lundi 29 avril en matinée, grâce à  la collaboration de deux garde-nature du Grand Site et de deux bénévoles de l'association (Xavier, Frédéric, Laurent et Jean-Paul). Après sécurisation des abords, la purge n'a demandé qu'une heure. Les petits blocs ont été mis à l'écart et les gros n'ont pas résisté longtemps aux massettes qui les ont ramenés à des proportions permettant de les déplacer.
Exemple de bloc déscellé entre la Croix et la guérite
Les conditions de vent et de température étaient très convenables pour ces travaux en agréable compagnie. Les nombreux visiteurs se sont spontanément écartés de ce chantier qui n'a posé aucun problème de sécurité.
(infos et photos transmises par Jean-Paul Bouquier)



jeudi 21 mars 2019

Plusieurs documentaires sur le loup


Plusieurs documentaires récents diffusés à la télévision témoignent de l'intérêt grandissant de l'arrivée du prédateur mythique sur notre territoire.
L'odyssée du loup est un docu-fiction, tourné avec plusieurs loups et des chiens. Si la reconstitution du parcours (des Carpates jusqu'à la Provence puis l'Espagne du nord) est intéressante et basée sur l'itinéraire réel d'un loup sauvage, si les images sont souvent magnifiques, le commentaire, lui, est plutôt affligeant. Il défend en effet maladroitement la cause naturaliste en promouvant une cohabitation (en fait très difficile) entre loups et activités pastorales. Il est toutefois très intéressant de se rendre compte du kilométrage considérable effectué par le loup à la recherche d'un territoire qui lui convienne, de la nécessité pour lui de se constituer en meute pour chasser et survivre, et de sa capacité à s'infiltrer discrètement chez nous (entre autres, en Provence), y compris en traversant villes, villages et routes en pleine nuit. La vidéo n'est plus disponible, sinon pour de cours extraits.
Des éleveurs se sont manifestés contre le tournage de l'"Odyssée du loup", comme le montre ce reportage de France Bleu. Une vidéo complémentaire (L'odyssée du loup : secrets de tournage) explique honnêtement les conditions de tournage, mais n'est hélas plus disponible. On peut cependant en savoir un peu plus, à travers cet article du Monde.
Un autre documentaire TV, "les loups, nos voisins", est encore visible sur Arte replay jusqu'au 13 avril 2019. Les images sont tournées en Allemagne, dans des conditions plus "naturelles" (caméras camouflées) que l'"Odyssée du loup".
Ceux qui se sentiraient frustrés par les limites de rediffusion peuvent visionner librement "Vivre avec les loups" (diffusé sur France 2 et réalisé il y a quelques années dans les Carpates). Malgré les longueurs, la qualité des images et l'analyse des tactiques d'attaque des loups en font un document intéressant.
Chez nous, le loup semble à présent bien établi dans le massif de Sainte-Victoire. Deux meutes existent en versant nord (responsables d'attaques récentes à Peyrolles) et sud –cette dernière devant probablement se diviser en deux du fait de la présence de deux louves alpha. Selon les chasseurs, ces loups entameraient sérieusement la population de mouflons (montée il y a peu à une cinquantaine de bêtes en versant sud). Il serait donc intéressant que les parapentistes continuent à nous signaler ce qu'ils observent…
(B. de Saint-Laurent, ASV)

mardi 19 mars 2019

Allée plantée de Beaurecueil

Nouvelles félicitations à la municipalité de Beaurecueil et au Grand Site pour la belle allée plantée sur la route d'accès à Beaurecueil (RD 46). Cette opération, déjà été signalée l'an passé, a permis avec cette nouvelle tranche de rétablir l'intégralité de l'allée remarquable de muriers qui mène au village.
Par contre, la réhabilitation des fontaines restera toujours symbolique et vaine tant que ces fontaines ne seront pas mises en eau… au contraire, ces fontaines taries sont frustrantes pour les randonneurs ou cyclistes qu'elle narguent… Encore un petit effort, MM. les édiles !

(B. de Saint-Laurent, ASV)



vendredi 8 mars 2019

Du nouveau à la Maison Ste-Victoire…


Avec en particulier l'ouverture d'un restaurant dans la partie ouest du bâtiment. Ce restaurant (chef : Nicolas Torres) propose une cuisine méditerranéenne, basée sur des produits régionaux de qualité, souvent achetés en circuit court. Il est ouvert (à midi seulement) du mercredi au dimanche (bar disponible de 9:0 à 17:00). Les tarifs vont de 13,50 € (plat unique) à une vingtaine d'euros pour les spécialités. Une formule sandwich est proposée pour les randonneurs. Une remise est envisagée pour les habitués (résidents, personnes travaillant sur place). Ce restaurant, auquel nous souhaitons bienvenue et succès, offre enfin aux visiteurs de la MSV une connexion wifi gratuite…
Une exposition de la MSV sur la gastronomie, les plantes alimentaires et les plantes sauvages vient opportunément compléter cette ouverture de restaurant (7 jours/7, de 9:30 à 18:00). Enfin, l'Association des Vignerons de la Sainte-Victoire, créée en 1992 et réunissant 31 caves viticoles (4 coopératives et 27 caves particulières) réparties sur 9 communes (Châteauneuf-le-Rouge, Peynier, Pourcieux, Pourrières, Puyloubier, Rousset, Saint-Antonin sur Bayon, Trets et Le Tholonet) devrait s'installer dans la partie est de la MSV d'ici fin 2019, offrant aux domaines concernés un espace de communication et de dégustation. 

jeudi 3 janvier 2019

Bilan de l'AG de l'ASV (décembre 2018)

L’Assemblée Générale de l'ASV a réuni le 11 décembre 2018 à la salle Imoucha 47 participants individuels dont 25 représentés (sur 80 membres) et les délégués de 7 associations parmi les 9 adhérentes : CAF d’Aix, GUMS, Amis de Sainte-Victoire, Association des Excursionnistes Provençaux, Parapentes de Sainte-Victoire, CAP Pont de Béraud, et le Team VTT Sainte-Victoire. 

On trouvera ici le compte-rendu de cette AG et les différents rapports présentés par le CA sortant. Les points marquants de l'année ont concerné : 
🔼L’évolution des structures institutionnelles du Grand Site (intégré dans la Métropole) 
🔼La démarche de renouvellement du label, avec participation de l'ASV au conseil technique et scientifique 
🔼La contribution de l'ASV à la rédaction de la nouvelle charte d’escalade
🔼L’entretien des sentiers, avec des difficultés pour obtenir en temps utile les autorisations nécessaires 
🔼La tenue d'une conférence sur la forêt méditerranéenne en mars 2018 
🔼La maintenance de ce site web, lu par plus de 1 400 visiteurs chaque mois
🔼La publication d'un bulletin annuel diffusé à 500 exemplaires environ. 

Le conseil d’administration a été renouvelé et est composé des 11 administrateurs suivants (par ordre alphabétique) : Jean-Paul Bouquier, Laurent Coursol, Cédric Grein, Marc Lassalle, Jean-François Lignon, Michel Laurent, Anne Renes, Bénédict de Saint-Laurent, Janine Valleix, Vincent Varlet. 
(documents préparés par le Secrétaire, Jean-Paul Bouquier).
Sainte-Victoire et au loin la chaîne des Alpes du Sud

mardi 1 janvier 2019

Constructions éphémères...

Image de nos aventures humaines*, cette cabane en pisé qui se détruit lentement avec la pluie a été érigée à Richeaume (Puyloubier) dans le cadre de l'exposition Voyons Voir, qui associe art et vignobles.
Autre exemple éphémère, cette étoile encerclée installée sur les rives du Bayon entre le champ du Chinois et Coquille interpelle les chiens de passage...
Ce qui est construit avec les matériaux du site est rarement choquant et souvent amusant, au contraire des tags et autres traces artificielles.
Il y a une belle inventivité chez ceux qui visitent et habitent Sainte-Victoire -on devrait plutôt dire d'ailleurs : "ceux qu'habite Sainte-Victoire"...
(B. de Saint-Laurent, ASV)

* l'artiste, Manu Li Wanxu, a suspendu à une structure en bois du grillage de poulailler et de la toile de jute, ensuite enduits de l'argile rouge de la carrière voisine. Si lui a souhaité marquer l'opposition entre ce modeste rempart de peau et la muraille de la montagne, on ne peut s'empêcher de penser au caractère éphémère des structures institutionnelles "suspendues" au massif (Syndicat Intercommunal à Vocation Unique, puis Syndicat Mixte, puis  Grand Site, puis Service de la Métropole Aix-Marseille-Provence...). En ce début d'année 2019, on peut émettre le voeu que la gestion du massif puisse enfin s'enraciner durablement dans une vision et un projet de long terme !